Désinvisibiliser les invisibles, c’est aller à leur rencontre, leur donner un nom, un visage, mais c’est aussi leur rendre leur dignité.
Qu’on les héberge, qu’on les nourrisse, qu’on les aide dans les démarches administratives ou juridiques complexes, ce que font la majorité des associations qui aident les exilés, et c’est déjà énorme. Mais les accompagner sur le terrain de leurs luttes, c’est être avec eux, dans leur humanité.
La charité n’est là que pour pallier les injustices, mais ce n’est pas un exutoire qu’il nous faut, c’est de l’action, c’est des résultats. S’indigner c’est le premier pas, le suivant, c’est la résistance !