le théâtre des mots

le théâtre des mots

Le Théâtre des mots : l'émotion dans la poésie

 

••• émission mensuelle :


■  première diffusion le troisième samedi du mois de 11h à 12h
■  deuxième diffusion le lundi suivant de 21h à 22h   
■  troisième diffusion le mercredi suivant de 9h à 10h

la poésie du 16 mars

émission du 16/03/2013 nombre de lectures : 302 lectures

émission de mars sous le signe du sssss et des femmes: de la mère grand, l'amante et sans la religieuse mais aussi avec la mère.

Pour cette émission du mois de mars n’oublions pas  non plus les twix, tik ké tak, nuts, raiders bounty et autres lions ! Avec une mention spéciale pour les chats-chats barres chocolatées  d’un format petit mais délicieuses qui ne se vendaient pas dans le commerce mais qui étaient disponibles dans le placard d’un certain Xavier , placard où j’allais  puiser allégrement comme quoi l’existence réserve des conquêtes impérissssssssssables !!

 

Mais oui voici le progamme sous le signe charnière du sssssss du serpent en cette nouvelle année chinoise.

 

Donc moment charnière : un extrait de “ la strada ” de  Fellini que j’ai présenté en disant que c’était une pièce de théâtre mais bien sûr c’est un film. Le dialogue est interprété par Gilles & Audrey plus Elsa à la scénographie & Léonard en guest star. Un grand merci à Daniel qui me permis de jouer cet extrait en compagnie de Sarah en son temps.

 

La guest star célèbre du jour c’est Bill Wither avec son speach de présentation de son morceau “ grandma’s hands ”. Léon Zitrone devait être présent mais malgré nos interjections oulipiènnes* nous avons du le remplacer au pied levé… Tout le cd de son concert au Royal Albert Hall de New-York au début des années 70 est un vrai chef d’œuvre, concert le mot est faible tant le public semblait en osmose avec les musiciens.

 

Aussi un petit détour par nos confrères de “ musique à l’heure ” de radio Alpa d’une mjc de la cité du Mans. Sur cette même radio vous pouvez retrouver l’émission “ la carotte ” qui est une super super émission sur le rap sans laquelle vous n’auriez pas pu découvrir  “ Kwal ” et le dernier morceau de l’émission “ la piqure du moustique ”. Un peu avant son texte fort sur sa mère “ je t’apporterait des fleurs ” était englobé par un morceau de “ Bjork ” : “ the dull flame of desire ”

 

Maintenant qu’ai-je oublié ? voici les z’otres z’éléments de notre mixture verbale :::::

 

En ouverture “ sanguine ” de Jacques Prévert suivi du morceau “ tu vo faï l’americano ” interprété par je ne sais plus qui.

 

Après l’intermède sarthois des autoroutes belges entre autres nous avons lu à quatre voix le texte “ début de l’histoire ” de Svetlana Swymborska qui a déjà sévi dans les mois précédents.

 

Avant  “ la strada ” de Fellini une chanson de Blork : Heirloom ; après le dialogue d’el matto et de Gelsomina le poème “ femme ” de “ Le Clezio ”  puis chantée par Françoiz Breu “ la boite de nuit ”.

 

Poursuivons avec Lhasa, chanteuse en provenance du Québec pour “ el fin del mundo ” qui nous amène au texte “ invierno ” de Gamoneda Antonio dit par Léonard et Elsa. Dans leurs bagages sont arrivés de la poésie en langue bretonne : profitons-en !

La langue celte c’était presque pour la fin et juste avant le délice de la voix de Dalida puis un deuxième extrait de “ la valée des papîllons ”  de “ Ingern Christiensen ” sans Debussssssssssssy cette fois mais toujours par une traduction, refondation traçamixturisation de Gilles.

 

le cadeau final c'est le texte lu par Audrey qui nous parle du coeur, je coure lentement me remémorer les références de l'auteur d'ici ultérieurement .... 

 

Affûtez vos sandales, bob Ricard et autres chemises à carreaux mais ça va bientôt se réchauffer pour la prochaine émission d’avril.

KENAVO !!!!

 

* au oulipiènnes cela vient de l' oulipo mais ça c'est tout un programme d'expérimentation potentielle notament du langage hou là là  où cela nous nènerait t-il d'explorer cela !!! 

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la poésie du 16 février

émission du 16/02/2013 nombre de lectures : 279 lectures

dessiner sa maison, autre temps autres espaces, miroirs et heures indues jusqu'aux trottoirs des descendus.

compagnons auditeurs salut à vous,

 

La mouture de février la voici :

 

au programme dans le désordre :

 

2 extraits du cd " mirroirs " de Christian Tarroux, poète domicilié dans le Tarn dont vous pouvez trouver 2 cd à la biblio de Millau. J'escompte bien le contacter pour quelques échanges prochainement.

 

 

" pour faire le portrait d'un oiseau " de Jacques Prévert dit par André Dussolier.

 

 

" l'heure bleue " interprétée par Françoiz Breu, composée par Dominique A.

 

Des bribes de trois chansons d' Yves Simon. 3 extraits de ces jeunes oeuvres prochainement sur ce site.

 

 

 

dernier morceau " des garagistes "  groupe de zouglou en provenance d'Abidjan.

 

 

juste avant " frosti " de Bjork

 

 

si j'en ai oublié je reviens vous fournir plus d'info

 

 

bye au revoir

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la poésie du 19 janvier

émission du 19/01/2013 nombre de lectures : 171 lectures

  

Pour cette troisième émission qui déambule, se meut, trace sa route , explore les mots envers et en prose au cœur du mois de janvier en cette fin d’année du dragon voici quelques références bibliographiques :

 

§ les deux pubs avec des voix de benêt sont de facture gotainérienne , Richard de son prénom.

 

§ le morceaux cariole est une composition de Sophie Chenet exécutée à l’aide de l’instrumentarum Baschet : du métal, du métal, des résonnances et beaucoup de possibilités sonores et pédagogiques !

 

§ la vallée des papillons de Inger Christiensen , poète danoise est un poème écrit sous la forme d’un réquiem en XV chapitres dont le dernier vers est repris dans chaque chapitre suivant .

Le XVè reprend tous ces vers en un poème magistral.

La traduction française lue est de Gilles Pouyol à partir de l’édition bilingue anglo-danoise.

Une autre œuvre fondamentale de cette poète s’appelle alphabet dont nous aurons l’occasion de reparler.

 

# la musique qui l’accompagne est arabesque de Debussy

 

§ les poésies bilingue anglo- françaises sont des réinterprétations d’œuvres de Antonio Machado refondue en Anglais par le poète écossais Don Paterson puis en français par Gilles

Je vous livre ici des rélexions de Don Paterson concernant sa démarche de « traduction » :

 

Ces poèmes sont des versions, pas des traductions.

Ces poèmes sont considérablement plus que le sens exprimé par leurs textes.

En écrivant ces versions j’ai essayé d’être fidèle à la réflexion du poème et à sa propre vision.

Finalement cela aboutit à rien d’autre qu’un engagement dans un processus nommé par Machado comme “ la route ” : notre foi doit être dirigée vers les faits dispersés du temps présent donc vers les significations, et non pas vers les débuts et les fins.

La poésie ne peut pas être traduite en préservant toute sa saveur originelle.

La version se doit de restaurer une lumière, une couleur et une perspective.

Ele le fait quand elle instaure un processus plutôt qu’une simple opération mécanique de traduction mot à mot.

C’est par la fidélité à l’esprit, la vision, qu’elle y parvient même si personne ne saurait être totalement fidèle à un autre poète, car tout les choix effectués seront influencés par le ressenti du «  passeur de voix ».

 

§ ces interprétations en langue anglaise d’Antonio Machado sont venues poctuer le long texte de Jean Sennac intitulé Whalt Whitman. Ce dernier est un poète américain de la fin du XIXè siècle ayant notamment écrit le poème fleuve Grass, ôde lyrique à la nature, sa force et à son rapport perpétuel avec notre condition. Personellement je n’ai pas réussi à rentrer dans son langage qui lui est propre, commme souvent d’ailleurs avec la poésie en langue anglaise.

Par contre pour ce qui est de Jean Sennac, tout est d’une force, d’une charnellité !!! ça se dit ???

Il s’est très tôt affirmé comme un poète algérien de langue française après la guerre d’indépendance en droite lignée d’Albert Camus . Il a auusi revendiqué tôt sa condition d’homosexuel. Pour retrouver cette verve algérienne , je vous invite à découvrir deux auteurs :

- Fellag avec l’allumeur de rêve berbère ou bienc’est à Alger

- Aziz Chouaki, le très fort et prenant : l’aigle où se révèle son style d’écriture très vif, envolé et charnel. Il utilise le vocabulaire algérois c'est-à-dire le langage en cours dans les rues d’Alger : un mélange inimitable d’arabe, de français, d’anglais plus d’autre emprunts encore.

Il y a aussi son roman Arobase, plus éclaté.

 

§ De Milan Kundera l’extrait qu’il lit de son propre essai s’intitule le brouillard, il a aussi de très intéressantes réflexions sur l’art du roman

A apprécier et déguster ses romans : la valse aux adieux ou le jeu du rire ou de l’oubli

 

-Le texte des grenouilles migratrices est extrait du dernier roman de Peter Handke : la nuit morave

Cet auteur a une œuvre très prenante, dense, à découvrir

vous pouvez commencer par exemple par lucie dans la forêt avec les trucs machins : c’est très court et ludique

ensuite : la femme gauchère ( un roman plus « classique » ) et si vous avez un trimestre devant vous vous immergez, plongez dans le livre mon année dans la baie de personne : c’est très très très contemplatif, très bien écrit, beau, mais il faut souvent relire bien des paragraphes car l’écriture et le style sont très dense.

cela fait beaucoup de très mais c’est ça l’attrait !!! 

 

# la flûte du morceau final vient d’un disque d’Harmonium, groupe Québequois des années 70 aux arpèges et voix à s’en délecter quoi comme une q…ueu de cerise … après la cerise

 

alllez bon gâteaux và !! pour ceux qui z’aiment pas les galetttes !!!

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